vendredi 23 octobre 2015

Spartan Race 2015


Courir la Spartan Race. J'avais teeeeellement hâte! 

Même si courir dans la team des pompiers de Lagny me foutait un peu la trouille je l'avoue.
Des mecs qui enchainent les tractions 
...et les pompes. 
Les vraies. 
Celles où tu gardes les coudes collés le long des côtes. 




Alors, on va mettre les choses au claire dès le début.
À la base, pour moi la Spartan Race, c'était ça :






Mais je me suis très vite rendu compte que dans la réalité, la Spartan Race, c'était plutôt ça :





Voilà.






PUBLICITÉ MENSONGÈRE







La faute à qui? 

La faute à Reebok qui véhicule ce genre d'image pour promouvoir son évènement :





Mais enfin, passons.  

L'aventure commence!



Nous voilà tous dans la même galère.

Dossards épinglés et puces acrochées.
 Certains affichent leur matricule sur un bandeau frontal.
D'autres optent pour le bonnet de bain protecteur de coiffure sophistiquée.   

Entre autre chose...


Et comme ça ne suffit pas de payer 90 euros sa place (dans le meilleur des cas) il faut aussi repayer derrière pour récupérer ses photos de la course.

Mais heureusement, nous avions une botte secrète : REPORTER LORNA

REPORTER LORNA (je l'écris en capitale car sans elle il n'y aurait pas d'article. Son rôle est donc CAPITAL) s'est pointé au milieu du parcours alors que nous avions déjà effectué quelques burbees. (Bon surtout moi en fait, par ce que monter à corde ne fait pas vraiment partie de mes tâches quotidiennes, je dois l'avouer).

REPORTER LORNA nous a suivit sur les dernières épreuves tandis que nous feignions la cohésion et la joie alors qu'au fond de nous, nous ne rêvions que d'une bière et d'une douche.

Nan en vrai on se marrait bien.



Là c'était quand Fifi ne s'était pas encore débarrassé de ses crampes intestinales.
Il est facile à repérer : c'est celui qui a l'air tout crispé (non pas celui de droite, l'autre).


 Alex avait la langue bien pendue sur le parcours, c'est indégnable!


 Une épreuve de surf? Vous êtes sûrs?



Il est bizarre ce sol... il est pas palpable. 



 Petite pause pour taper la pose.




Ah oui : alors autant certaines épreuves étaient vraiment easy, 
autant les 300m de flotte à ramper sous les barbelés, ça c'était long.
Et on a beau dire "plus c'est long, plus c'est bon"...et bin ça ne s'applique visiblement pas à tout!

Chacun sa technique :

Le crapaud qui évolue sur les mains/coudes jambes écartées. 
Un peu telle une brasse dans la pataugeoire d'une piscine municipale.

Le rouleau de printemps qui avance latéralement en roulé-boulé.

Le hérisson Spontex qui roule des épaules sur le dos, tête en avant.

Et pour finir

La loutre désespérée qui avance à l'aveugle et laisse dépasser sa tête au dessus des barbelés tous les 3 mètres pour voir combien de distance reste encore à parcourir. (technique parfaitement bien illustrée par Francky d'ailleurs)
 






Illustration de la technique dite de la loutre désespérée

Le résumé de cette épreuve qui se résume en une expression faciale





Certes il n'y avait plus de flammes 
mais on ne voulait pas tenter de faire un enchainement de steps sur les buches fumantes...












 Le sourire (un peu ramoli. Les zygomatiques aussi en ont pris un coup) des finishers


 
Les blessures de guerre 


Le Tshirt 2015 qu'il est beau


Et, évidemment : l'apéro des guerriers




 Le re-chargement des batteries, dans un établissement très healthy qu'on ne nommera pas.

---------------
Encore merci REPORTER LORNA ♥ :)
---------------

1 commentaire: